Conseils municipaux du Pouliguen du 1er semestre 2017

Conseil Municipal du 3 mai 2017

+ ORDRE DU JOUR (Télécharger le PDF)

+ COMMUNICATION PRINCIPALE du Groupe LPA du 3 mai 2017

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Délibération 3 – Déduction des droits d’occupation du domaine public pour les Commerçants du quai Jules Sandeau -Vote favorable avec réserves.
Intervention LPA :
Que représente financièrement cette exonération pour la totalité des commerces ? Les commerces non ouverts à l’année sont-ils traités à l’identique ? Pourquoi ne pas avoir pris en compte les coûts liés à la dépose, stockage et repose des terrasses différents selon les commerces ?
[Réponse M.TABAREAU : le coût de l’exonération serait d’environ 11 000€.]
Au regard des coûts réels portés par les différents commerces et de la durée de la suppression de l’exploitation des terrasses (janvier à mars puis septembre à décembre soit 7 mois sur 12), l’exonération globale de 50% des droits de terrasses annuels n’est pas adapté. Notre souci est de soutenir le tissu économique local et d’adapter l’aide à la situation réelle sachant que la réunion organisée par vos soins le 13 mars a consisté à dire aux commerçants de se préparer à une cessation de paiements.
Il eût été souhaitable d’établir une exonération plus fine en tenant compte des frais et de l’impact économique. Pour cela, nous demanderions que soient communiqués les coûts des retraits et pose des terrasses sur l’année 2017 pour l’ensemble des bars et restaurants. Nous baisserions cette exonération pour les commerces non ouverts sur les périodes concernées (janvier-mars et septembre à décembre) pour l’augmenter au bénéfice des commerces ouverts à l’année et des restaurants ayant des frais d’installation de terrasse.
Nous voterons favorablement mais avec la réserve suivante : nous aurions souhaité une exonération plus importante en lien et justifié par l’impact économique réel et les frais réels des acteurs économiques du quai, supposant une modulation et non une exonération globale à l’aveugle.
Délibération 4 – Association « Amicale laïque Corvette » – Club de plage « La Corvette » : convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public – Non participation au vote.
Intervention LPA :
Au regard de l’intérêt public de l’association Amicale Laïque Corvette et des bénéfices reversés par le club de plage à l’association (résultat net de 6173€ en 2016), la gratuité de l’occupation de la plage pour le club de plage de la Corvette est tout-à-fait justifiée.
Tout en approuvant cette gratuité, nous ne participerons pas au vote car nous ne sommes pas d’accord avec le passage de la plage du Nau du domaine privé au domaine public. Vous aviez signé des conventions d’occupation sur le domaine privé de la plage que vous résiliez aujourd’hui pour de nouvelles sur une décision prise par vous seul sans justification réelle.
Délibération 5 – Association « La Mouette club de plage » : convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public -Non participation au vote.
Intervention LPA :
Nous regrettons de n’avoir eu les éléments chiffrés que le jour du conseil municipal alors que nous vous les réclamons depuis longtemps. Vous aviez ceux-ci le jour de la commission des finances et vous ne nous les avez pas données. Ceci démontre encore une fois le peu d’intérêt des commissions.
En comparant les éléments chiffrés entre La Mouette et La Corvette, outre le fait que l’association « La Mouette Club de plage » n’est adossée à aucune autre association d’intérêt général, celle-ci n’a reversé que 500€ sur 2016 à l’école Sainte-Marie en lieu et place des 6 173€ de la Corvette.
Evoquer une redevance et non la gratuité pour une association qui dégage 46 988€ de recettes n’est pas incohérent. Ses recettes sont identiques à celles de la Corvette qui ne dispose pas de château gonflable. Vous avez-vous-même évoqué cela lorsque l’on lit le compte rendu de l’AG 2016  de la Mouette : « Il est convenu de faire un nouveau don de 300€ d’ici le mois d’avril 2017, sous réserve des nouvelles dispositions envisagées par la municipalité, qui nous a informé souhaiter mettre en place une redevance pour l’occupation partielle du domaine public. Cette redevance pourrait tenir compte des investissements réalisés.
Si nous sommes tout-à-fait favorables au maintien des clubs de plage pour l’attractivité qu’ils représentent, et malgré les suspicions que vous suggérez, notre souhait est une égalité de traitement au regard de leur intérêt public et de leur participation à l’intérêt général par le financement du tissu associatif pouliguennais.
En l’état, nous ne sommes pas convaincus par cette gratuité sauf à ignorer certaines choses. Néanmoins, nous ne participerons pas au vote désapprouvant le passage de la plage du Nau au domaine public.

+ QUESTIONS ORALES du 3 Mai 2017 (transmis par écrit au maire le matin du jour du conseil)

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- Question Bains du Nau – Plage du Nau
Par courrier du 02/01/2017, vous avez signifié la fin du bail consenti à la SARL La Baie Blanche à compter de la réception de votre courrier et exigé de cette dernière qu’elle procède à l’enlèvement de tous mobiliers ou objets leur appartenant dans les lieux loués et de remettre les clefs de la construction sous un délai de huit jours à compter de la réception de votre courrier. Aujourd’hui, vous avez autorisé l’ouverture de l’établissement et organisé son accès sachant qu’il y a désormais une occupation sans titre que vous dénoncez et cautionnez à la fois. Fin avril, un feu s’est déclaré dans l’établissement endommageant une partie de la toiture. S’il y avait eu une victime, quelle serait la responsabilité civile et pénale de la commune dans les conditions décrites ci-dessus – dénonciation du bail et expulsion et simultanément occupation sans titre autorisée par la commune ?
[Aucune réponse du maire qui précise que notre exposé est faux dans la mesure où il n’a jamais autorisé l’ouverture des bains du Nau. Nous lui avons précisé qu’il y a un passage piéton en bois qui traverse le domaine communal de la plage partant des bains du Nau jusqu’à la promenade. Il précise que ce n’est pas la commune qui l’a mis en place. Nous lui répondons qu’il l’a autorisé sinon il n’y aurait rien.
Nous n’aurons pas de réponse sur la responsabilité civile et pénale de la commune.]-Question d’une Pouliguennaise :
« 1-      L’effacement du réseau électrique a été pratiqué, notamment, dans la rue du bois et s’est poursuivi sur une partie de la rue Aristide Briand. Pourquoi n’a-t-il pas été terminé sur toute la rue qui est une zone ABF ?
[Adjoint aux travaux : c’est ainsi. Certaines choses peuvent être faites à un endroit et pas à d’autres.]
2-      Le bois fait aussi partie de notre patrimoine à préserver et à embellir. C’est un lieu où les personnes âgées aiment se promener et s’asseoir, où les touristes cherchent la fraîcheur l’été avant d’aller à la plage, où les boulistes aiment à se retrouver… Cependant, concernant cette dernière activité, pourquoi malgré les chalets et pistes diverses d’activités, l’allée centrale menant à la plage est-elle de plus en plus bloquée pour ces mêmes jeux de boules ? A ceci s’ajoutent des véhicules d’adhérents garés à l’ombre au pied des arbres. Rejoindre la plage avec des petites jambes semble de plus en plus gêner ! Le périmètre de l’association ne cesse d’augmenter d’autant qu’elle est imitée par les gens de passage. Cela  revient peu à peu à condamner cette partie du bois pour qui ne joue pas aux boules.
[Le maire n’a pas constaté cela et n’est pas d’accord.]
3-      Pourquoi l’espace bétonné désaffecté servant autrefois au jeu de palets est-il laissé en état ? Pourquoi ne le transformez-vous pas en espace vert ? Les riverains directement concernés n’y verraient certainement que des avantages.
[Le maire ne sait pas si cet espace n’est pas privé.]»
-Question sur le suivi de l’urbanisme :
Lors de la commission d’urbanisme du 12 avril 2017, vous nous avez précisé qu’un arrêté interruptif de travaux concernant une maison détruite illégalement sur la côte sauvage a été délivré par le maire début avril. Pourriez-vous nous indiquer la date et la nature de la plainte de la riveraine ainsi que la date exacte de l’arrêté interruptif de travaux du maire ?
[Réponse Municipalité : Le signalement de la DDT a été fait en mars et l’arrêté interruptif le 6 avril.]

Conseil Municipal du 6 juin 2017

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+ COMMUNICATION PRINCIPALE du Groupe LPA du 6 juin 2017

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Délibération 1 – Requalification du Quai Jules Sandeau
Lot 1 – voirie / Lot 2 – Bornes escamotables amovibles  – Vote contrePremière intervention :
Trois remarques :
AUP s’était engagé à respecter l’enveloppe prévisionnelle des travaux de « 1 700 000 € HT hors éclairage public réalisé sous maîtrise d’ouvrage du SYDELA. »
Le conseil a voté le 27 février la capacité de dépasser l’estimation de 1 700 000€HT jusqu’à 1 842 348€HT.
Selon l’exposé de la délibération, la CCP MAPA du 19 mai a donné un avis favorable pour un montant de travaux de 1 984 472 €HT.
L’ouverture de l’offre de l’entreprise MARC SA (84MCA ; restructuration des quais de l’île aux moines ; réhabilitation de la place Foch à Nantes) fait état d’une offre de 1 847 944€HT à l’ouverture des plis contre 2 009 068 € HT du groupement VIAUD MOTER-CHARIER.
Trois questions :
En tant que membre de la commission CCP MAPA ou conseiller municipal, nous n’avons rien reçu : ni rapport d’analyse, ni procès-verbal de la CCP MAPA… Comment la CCP MAPA a-t-elle pu donner un avis favorable pour un montant de travaux supérieur de 142 K€HT à celui autorisé par le conseil municipal et ne pas déclarer infructueux l’appel d’offres pour ouvrir de nouvelles négociations pour respecter l’enveloppe de 1 842 348 €HT ?
Pouvez-vous nous expliquer comment vous avez retenu l’entreprise VIAUD MOTER CHARIER comme étant « économiquement la plus avantageuse » avec un surcoût de  136 528€HT ? Le critère de la valeur technique porté à 70% moins objectif que le critère du prix n’apparaît-il pas comme un critère favorisant très nettement l’entreprise travaillant déjà sur site pour le SIVU ?
Comment peut-on accepter un montant de travaux de 1 984 472 €HT supérieur de 284K€HT soit 16.73% au coût d’objectif du maître d’œuvre sans demander à celui-ci de revoir sa copie pour se conformer à son coût d’objectif ?
[Vos réponses ne nous satisfont pas. Nous doutons qu’une entreprise qui a réalisé des projets plus complexe que celui de l’aménagement des quais et a une assise aussi importante que celle de VIAUD MOTER CHARIER, ait rendu une offre techniquement très inférieure, voire incorrecte. Nous pensons que votre choix de faire réaliser les travaux du SIVU et ceux de la commune au même moment nous obligeait à prendre VIAUD MOTER CHARIER afin de n’avoir qu’une seule et même entreprise sur site. VIAUD MOTER CHARIER sachant cela n’avait aucune raison de rendre une offre avantageuse en tenant compte de la concurrence. Nous payons cher ce manque d’anticipation et de préparation.]
Deuxième intervention :
A l’issue du conseil du 27 février, vous deviez également me transmettre le contrat de maîtrise d’œuvre et me préciser le taux de tolérance de ce contrat, c’est-à-dire la tolérance laissée à la maîtrise d’œuvre pour dépasser l’estimation des travaux pour laquelle ils se sont engagés.
Le conseil a voté le 27 février la capacité de dépasser l’estimation de 1 700 000€HT jusqu’à 1 842 348€HT ce qui représentait déjà un dépassement de 8.35%. Accepter un dépassement de 16.73% par rapport au coût d’objectif du maître d’œuvre n’est pas acceptable. Quel est le taux de tolérance du contrat de maîtrise d’œuvre ?
[Aucune réponse de M.De Pradel ; une réponse floue du maire : nous sommes à peu prés dedans.]
Troisième intervention :
Lors de la commission des finances du lundi 29 mai, nous avons demandé à quel stade en était  la réflexion de la commune  quant aux aménagements « commerciaux » qui seront imposés aux commerçants pour leur modèle de terrasse.
Monsieur d’ESTEVE de Pradel nous a répondu  « effectivement, on est dans l’actualité et ce sujet là n’a pas beaucoup avancé jusqu’à présent. ». En effet l’actualité, c’est l’aménagement du quai.
Cependant, vous avez donné un satisfecit à l’aménagement de sa terrasse au restaurant « les KORRIGANS ».
Lors de la commission des finances du 29 mai, vous nous avertissez qu’une réunion avec les commerçants du quai, se tiendra le lendemain mais sans que nous soyons invités. Nous apprenons que celle-ci s’est faite en présence de l’architecte, pour leur présenter le modèle et les contraintes de terrasses demandées aux commerçants !
Est-ce à dire que vous avez arrêté votre choix sur un modèle, sur des matériaux, sur des teintes, sur des dimensions, sans que votre réflexion, selon vos propres propos officiels, n’ait beaucoup avancé jusqu’à présent ? Ou est-ce à dire que vous avez décidé de tout sans tenir votre engagement de rédiger une charte de l’aménagement des terrasses en association avec les conseillers municipaux de l’opposition ?
A ce jour aucun élément sur ce sujet ne nous a été communiqué, ni en commission urbanisme ni en commission travaux, pourquoi avez-vous validé une première réalisation de terrasse imposant ainsi votre choix aux commerçants sans jamais échanger avec les élus de l’opposition ?
[Le maire n’a pas souhaité répondre.]Explication du vote :
Nous n’acceptons pas le dépassement de 16.73% du coût d’objectif de départ du maître d’œuvre. Nous n’acceptons pas que la commission ait outrepassé son pouvoir en ne déclarant pas infructueux un appel d’offres qui ne respecte pas l’enveloppe financière votée en conseil municipal le 27 février. Nous n’acceptons la justification de retenir l’offre économiquement la plus avantageuse quand une autre offre inférieure de 137K€ HT n’est pas retenue. C’est 137K€HT à la charge du contribuable. Nous voterons donc contre une telle délibération qui nous interroge sur les procédures de mise en concurrence de la commune.

+ QUESTIONS ORALES du 6 juin 2017 (transmis par écrit au maire le matin du jour du conseil)

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- Question relative à la domanialité de la plage du Nau
Vous trouverez ci-joint, le courrier transmis par le Préfet à notre attention le 2 février 2017. Il nous rappelle clairement le contentieux en cours et l’attendre pour toute suite à donner à ce dossier. Ne croyez-vous pas que la commune aurait dû adopter la même attitude prudentielle ?
Ne croyez-vous qu’à la lecture de ce courrier, le Préfet semble nous inciter à ouvrir un contentieux en tant que conseiller municipal contre la délibération du 16 décembre 2016 ?- Question relative à l’embauche dans le cadre des emplois saisonniers
Vous n’êtes pas sans savoir que nous avons été interpellés concernant les embauches d’emplois saisonniers par la commune. Pouvez-vous nous indiquer les critères d’embauche pour ces emplois saisonniers ? Pouvez-vous nous indiquer pourquoi à compétences et qualifications égales les Pouliguennais ne seraient pas prioritaires ?Question relative à la promenade et à l’usage du droit de préférence de la commune
Nous évoquons la cession du fonds de commerce et du droit au bail du 15 Promenade du Port au profit de l’Opéra de la Mer. Pourquoi précisez-vous aux personnes susceptibles de reprendre ce fonds de commerce et ce droit au bail sur la promenade que votre décision d’engager le droit de préférence de la commune et d’empêcher la cession est liée votre opposition ? Comment pouvez-vous exprimer à la place de l’opposition tout en disant aux acquéreurs que vous êtes favorable à leur projet ?
[Dans ce cas précis, nous n'avons jamais échangé sur cette cession et nous souhaiterions que vous évitiez de parler à notre place. Si vous êtes favorable comme nous pourrions l’être, prenez votre décision dans ce sens. Jusqu'à nouvel ordre, vous avez toujours décidé seul appuyé par votre majorité et ce n'est pas votre opposition qui a eu gain de cause sur le moindre sujet.]

Conseil Municipal du 14 juin 2017

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+ COMMUNICATION PRINCIPALE du Groupe LPA du 14 juin 2017

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Délibération 7  – Avis de la commune du Pouliguen sur le projet de révision du SCOT de CAP ATLANTIQUE « ARRETE » – Vote contre.Intervention LPA :
En premier lieu, il est anormal que nous n’ayons pas eu communication du projet de révision du SCOT alors même que les conseillers communautaires en ont eu copie sur clé USB aux conseillers communautaires. Allez télécharger un projet de révision de SCOT sur le site de CAP Atlantique, incomplet et non à jour, rend impossible l’étude ce projet, objet de cette délibération.
Ensuite, concernant le projet de délibération, tout en étant conscient des obligations qui pèsent sur la commune aux termes de la loi SRU, vos décisions en matière de politique sociale (exonération de construction de logements en accession sociale ou locatifs sociaux-projet COGEDIM rue de la Crique, autorisation de mise en vente privée de logements sociaux-projet LAMOTTE bd Général de Gaulle, etc…) ne nous ont pas satisfaites.
A ce titre, cette politique en matière de logement social emportant de nombreuses critiques et n’ayant jamais donné lieu à un projet et à des outils d’aménagement urbain, établis et débattus, nous ne souhaitons pas poursuivre le développement de l’urbanisation de notre commune au détriment de ses espaces verts et naturels de cette manière.
Nous sommes contre la réserve de votre délibération vis-à-vis du projet de SCOT. En effet, nous sommes favorables au projet de SCOT qui préconise que 100% des objectifs de construction de logements seront réalisés dans l’enveloppe urbaine et exclut de l’enveloppe urbaine le foncier non construit du secteur de Porte Joie. Le SCOT en objectif principal inscrit « favoriser la densification raisonnée ». Il s’agit là de la volonté de limiter la consommation de toujours plus d’espaces.
Derrière notre vote contre votre réserve et votre délibération, c’est aussi notre souhait d’être réellement associés à la politique communale du logement en listant la totalité des fonciers de la commune et en recherchant à innover ensemble en matière de création de logements sociaux.
Pour les autres remarques émises par la commune, nous vous suivons, notamment quant à la reconnaissance de pôle multimodal de la gare du Pouliguen. Autre remarque : Où en est le projet du Petit Séminaire ? Le fait d’entériner le petit séminaire de Guérande dans le SCOT est prématuré alors même qu’à notre connaissance aucune communication sur les coûts précis ou consultation de la population de CAP Atlantique n’aient été faits. Je cite le PADD : « le petit séminaire de Guérande. L’objectif est de faire de cet équipement un outil non seulement fonctionnel pour le conservatoire, mais aussi un outil culturel et touristique en lien avec la culture patrimoniale (bâtiment classé) et la diffusion des politiques touristiques et culturelles du territoire. »
[Le maire a précisé que le projet était entériné et que le coût était d’environ 13M€.]
Délibération 8 – Convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public Association « la Piscine du Nau » – Vote favorable.
Intervention LPA :
Avec la « Mouette Club de Plage », vous avez fait voter la gratuité de l’occupation  de la plage sachant que cette association génère 46 988€ de recettes sur l’année 2016 et a versé 500€ de dons à l’Ecole Saint Marie, en soutenant la poursuite du développement d’activités à caractère sportif et éducatif par une association :
Avec l’association « Piscine du Nau », vous proposez une redevance de 480€/mois sachant que celle-ci a fait 21K€ de recettes et a fait un don à l’Ecole Sainte Marie de 300€. De plus son objet est : « Enseignement, Promotion et développement de la natation, du sauvetage aquatique et des activités nautiques ».Nous constatons qu’il n’y a strictement aucune cohérence dans le traitement des différentes associations dans le cadre de l’occupation de la plage. Nous sommes convaincus qu’il faudrait reprendre ce dossier en commission pour apporter de la clarté, de la justice et de la pertinence économique. Nous souhaitons une politique cohérente et égalitaire de l’occupation de la plage du NAU. Nous nous abstiendrons pour cette raison et aussi en raison de la question sur la domanialité de la plage du NAU.Délibération 9 – Cession de fonds de commerce et droit au bail « Galerie de Tableaux, Exposition de peintures »
15, promenade du port – Vote contre.
Intervention LPA :
Questions :
En l’état, vous nous proposez d’exercer le droit de préférence de la commune. En commission, vous nous avez précisé vouloir ainsi éviter les plus-values réalisées par les commerçants. Nous vous avions répondu que l’exercice du droit de préférence ne changeait rien à cela : le vendeur touchant la même somme de 50K€ que cela provienne de l’Opéra de la Mer ou de la commune.
Après, nous vous avons interrogé pour connaître réellement les tenants et aboutissants que vous semblez connaître, à savoir :
Que souhaitez-vous faire de ce local acheté par la commune 50K€ ?
Les deux locaux, Pierrot Gourmand et La galerie, dont est propriétaire le vendeur sont-ils en vente et feront-ils l’objet de l’exercice du droit de préférence par la commune ?
[Le maire n’a pas répondu si ce n’est que la commune saisit une opportunité et avait plusieurs projets. Nous avons demandé si un local déchet faisait partie de ces projets. Il ne savait pas et a essayé de ne pas répondre. Le silence ou l’absence de réponse valant acceptation.
A la question de savoir si le maire comptait exercer son droit de préemption sur l’autre partie qu’est Pierrot Gourmand et possédé par le même propriétaire, et si un projet communal porterait sur les deux locaux, le maire n’a pas répondu. CCanone nous a répondu que c’était la pire des choses de demander au maire s’il allait préempter parce que c’était le meilleur moyen de faire monter les prix.
Nous avons répondu qu’avant de parler ainsi dans le seul objectif de mettre à mal LPA, M.Canonne devrait s’informer, la proposition de cession étant déjà en mairie depuis deux semaines, le prix de la vente étant donc figé, et qu’il aurait été souhaitable que nous évoquions ces deux dossiers Pierrot Gourmand et La Galerie en même temps surtout si un projet communal concernait les deux locaux à vendre. Le maire n’a pas contesté l’existence de cette cession de Pierrot Gourmand mais n’a pas souhaité répondre.]
Explication de vote :
Nous invitons reporter cette délibération pour pouvoir délibérer avec une réelle connaissance du projet poursuivi par la commune et de ses motivations à exercer le droit de préférence. Les conseillers municipaux ont un droit à l’information qui n’est pas respectée pour la énième fois et qui les oblige à voter une délibération à l’aveugle. En l’absence de report et le maire ne souhaitant pas exposer le projet communal qui motive la mise en œuvre du droit de préférence pour 50K€, le manque de clarté et de connaissance des tenants et aboutissants de cette délibération nous oblige à voter contre.

+ QUESTIONS ORALES du 14 juin 2017 (transmis par écrit au maire le matin du jour du conseil)

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Question orale relative au droit de préemption exercé sur la parcelle AW n°187, lieudit « Cornin »
Le 6 juin, en conseil municipal, vous nous avez transmis votre décision du 04/05/2017 de préempter ladite parcelle sur le lieudit de CORNIN pour un prix de 200 000€HT. La valeur vénale du bien estimé par les Domaines est de 88 925 €. L’acquisition s’est donc faite avec un dépassement de 124.90% de la valeur estimé par les Domaines. Ce dépassement, malgré la délégation de pouvoirs dont vous disposez, ne justifiait-elle pas de solliciter l’avis du conseil municipal ?
[ Le maire précise qu’une délibération n’est pas nécessaire mais qu’il va se renseigner !
LPA  a rappelé : les textes sont clairs et imposent une délibération du conseil municipal. En effet  seule, la décision du Maire est prise pour cette préemption, ce qui semble manifestement insuffisant   car c’est une délibération qui est nécessaire ; et pour illustrer notre propos nous citons :
1°) LEFEBVRE IMMOBILIER  « vente immobilière » année 2015-2016 ;
«  Lorsque le titulaire du droit de préemption envisage d’acquérir en retenant un prix supérieur à l’évaluation domaniale, l’organe délibérant de la personne morale intéressée ( par exemple le conseil municipal) doit au préalable prendre une délibération motivée( cette délibération est notifiée par le préfet au Directeur des finances publiques du département ( Décret 86-455 du 14-3-1986 ART 10) »
2°) Nous citons aussi un extrait du fascicule de France-domaines  qui rend obligatoire :
La saisine de France-Domaine pour tous les biens acquis par voie de préemption au-delà de 180.000€. ( ce qui est le cas)
La délibération du conseil municipal au vu de l’avis de France-Domaine ( ce qui n’est pas le cas) ]

Video

+ EXTRAIT VIDEO du dernier conseil municipal du 14/06/2017

« Délibération Cession de fonds de commerce et droit au bail « Galerie de Tableaux, Exposition de peintures, 15, promenade du port ».

« Cette vidéo prise rapidement a été faite sans cadrage précis et avec une définition très faible pour laquelle vous voudrez bien nous excuser. Ni M.le Maire, Yves Lainé, ni les membres de l’opposition Le Pouliguen Autrement​ n’apparaissent mais vous reconnaîtrez aisément la voix du maire et celle de M.Samama du groupe LPA. »